Construire une tiny house container. la toiture.

Pour les murs le Biofib Trio avait fait ses preuves mais le toit nécessitait quelques innovations.

La chaleur de ma lame d’air convergeant sous mon toit est évacuée par ma ventilation. Néanmoins le delta de température de la tôle reste trop élevé par basse température. Une condensation se forme donc sous la tôle du toit.

Il y a plusieurs solutions pour remédier à cet inconvénient :

  • Projection de mousse polyuréthane côté intérieur tôle (efficace mais beurk)
  • Liège projeté côté intérieur tôle ( très cher ).
  • Isolation du dessus du toit avec divers matériaux, technique de la toiture froide.

Je suis parti sur cette dernière option.

– L’isolation toiture froide :

Avant d’isoler le toit d’un container par l’extérieur, il convient de mieux comprendre la structure porteuse. Sur un container c’est les arêtes et surtout les coins qui supportent le poids, jusqu’à 200 tonnes environ. La tôle du toit en revanche s’enfoncera autour de 10cm de terre dans le cas d’un toit végétal. La subtilité c’est de trouver un matériau isolant vrac, léger, drainant et résistant aux intempéries. Le plus performant me semble être la bille d’argile expansée. Cependant j’ai trouvé plus léger, le bois broyé.

– La mise en oeuvre :

J’ai démarré en contruisant un cadre en bois.

Il est tenu par les coins Iso.

Le plus long a été de broyer le bois à la main.

J’ai réparti ensuite mon broyat sur le toit en une couche de 12cm environ. La granulométrie permet un drainage optimal. Et je ne constate plus de condensation.

– En conclusion :

J’ai choisi le broyat de bois pour la proximité de la ressource et parce qu’il suffit d’un coup de rateau pour enlever l’isolant. Dans des situations de construction plus sédentaires le double toit peut aussi se montrer pertinent.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *